
Assembly of First Nations National Chief Says 2015 Federal Budget a “Missed Opportunity” for First Nations and Canada
April 21, 2015
(Ottawa, ON) – Assembly of First Nations (AFN) National Chief Perry Bellegarde said that today’s federal budget fails to deliver on investments needed to improve the lives of First Nations, and instead maintains the status quo that leaves First Nations people lagging behind the rest of Canada in every basic indicator of social and economic well-being.
“First Nations people are treated like second class citizens living in third world conditions,” said National Chief Bellegarde. “Today’s federal budget is a missed opportunity for First Nations and all Canadians to develop a comprehensive approach. We do not see any significant investments or a plan to close the gap in the quality of life between First Nations and Canadians. The cost of First Nations poverty is too high and everyone is paying for it when we should be investing in our shared future.”
Today’s federal budget is one of the weakest for First Nations tabled by this government, setting out some minimal renewals, most at a reduced level of funding. The National Chief noted that many Canadians are not aware that the federal government has the same responsibilities to deliver essential services to First Nations that Canadians expect from the federal, provincial and municipal governments.
“We need significant investments in social and economic development to address the unacceptable gap in living standards between First Nations and Canadians,” said National Chief Bellegarde. “The federal government continues to be unmoved by the independent findings of experts in Canada and international human rights bodies calling for these investments.”
The United Nations Human Development Index shows a human rights and development gap where Canada consistently ranks in the top ten but First Nations rank at 63 or lower. The National Chief pointed to conditions like the more than 120 First Nations communities that do not have safe drinking water, on-reserve high school graduation rates of only 35%, more children in state care than at the height of the residential schools, and over-crowded housing and the need for more than 100,000 new housing units on-reserves.
“First Nations were not meant to be poor in our own homelands,” said National Chief Bellegarde. “This is the same government that issued the apology for residential schools, but as we approach the final events of the Truth and Reconciliation Commission we are seeing no action to give life to the words in the apology. We are calling for action, investment and collaboration on a real strategy for change and we will continue to push for that with the public sector, the private sector and non-governmental organizations.”
The National Chief will be at the United Nations Permanent Forum on Indigenous Issues in New York City next week and will be speaking to the international community about the situation facing First Nations in Canada.
The Assembly of First Nations is the national organization representing First Nations citizens in Canada. Follow AFN on Twitter @AFN_Comms, @AFN_Updates.
-30-
Contact information:
Alain Garon AFN Bilingual Communications Officer 613-241-6789, ext 382; 613-292-0857 or agaron@afn.ca
Jenna Young Castro AFN Communications Officer 613-241-6789, ext 401; 613-314-8157 or jyoung@afn.ca
—————————————————-
Le budget fédéral 2015, une « occasion ratée » pour les Premières Nations et le Canada selon le chef national de l’Assemblée des Premières Nations
OTTAWA, le 21 avril 2015 – Perry Bellegarde, le chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN) a déclaré aujourd’hui que le budget fédéral n’est pas à la hauteur des investissements nécessaires pour améliorer les vies des Premières Nations et ne fait que maintenir le statu quo qui fait en sorte que les membres de cette communauté sont moins bien lotis que le reste du pays pour tous les indicateurs du bien-être social et économique.
« Les membres des Premières Nations sont traités comme des citoyens de seconde zone qu’on laisse vivre dans des conditions dignes du tiers monde, a-t-il affirmé. Le budget fédéral d’aujourd’hui est un gâchis, car il ne saisit pas l’occasion de développer une approche globale pour les Premières Nations et tous les Canadiens. Il n’y a aucun investissement significatif ni aucun projet pour réduire l’écart entre les Premières Nations et les Canadiens en ce qui concerne la qualité de vie. Le coût de la pauvreté des Premières Nations est trop élevé et tout le monde doit payer, alors que nous devrions investir pour notre avenir commun. »
Parmi les budgets fédéraux établis par ce gouvernement, celui d’aujourd’hui est l’un des plus défavorables aux Premières Nations, dans la mesure où il ne prévoit que des renouvellements minimes, pour la plupart assortis d’une réduction du financement. Le chef national a souligné que de nombreux Canadiens n’étaient pas conscients que le gouvernement fédéral a les mêmes devoirs envers les Premières Nations, en ce qui concerne les services essentiels, que ceux auxquels s’attendent les Canadiens de la part de tout gouvernement, qu’il soit fédéral, provincial ou municipal.
« Nous avons besoin d’investissements importants en matière de développement social et économique, afin de combler l’écart inacceptable qui subsiste entre le mode de vie des Premières Nations et celui des Canadiens, a poursuivi le chef national Perry Bellegarde. Le gouvernement fédéral continue à ignorer les rapports indépendants rédigés par des experts au Canada et des membres des organismes internationaux chargés des droits de l’homme, qui s’entendent tous sur la nécessité de tels investissements. »
L’indice de développement humain des Nations Unies révèle l’écart considérable qui existe en ce qui concerne les droits de l’homme et le développement, puisque le Canada est régulièrement classé parmi les 10 premiers pays, tandis que les Premières Nations ne dépassent jamais le 63e rang. Le chef national a mis en avant des situations dramatiques comme le fait que plus de 120 communautés des Premières Nations n’ont pas accès à l’eau potable, que les taux d’obtention de diplôme sont de seulement 35 % dans les écoles secondaires situées dans des collectivités autochtones, qu’il y a aujourd’hui plus d’enfants des Premières Nations remis aux soins de l’État qu’à la grande époque des pensionnats autochtones, ou encore que beaucoup de logements sont surpeuplés et que les besoins en nouveaux logements sont estimés à plus de 100 000 dans les collectivités autochtones.
« Il est inadmissible que les membres des Premières Nations vivent dans la pauvreté sur leurs terres natales, s’est indigné le chef national Perry Bellegarde. Ce gouvernement a beau avoir présenté ses excuses par rapport aux anciens pensionnats autochtones, à l’approche de la Commission de vérité et de réconciliation, il ne mène aucune action concrète pour passer des paroles aux actes. Nous lançons un appel à l’action, à l’investissement et à la collaboration avec les secteurs public et privé, ainsi qu’avec les organisations non gouvernementales, pour mettre en œuvre une véritable stratégie du changement. Nous refusons de baisser les bras. »
Le chef national s’exprimera la semaine prochaine sur la situation des Premières Nations du Canada, devant la communauté internationale, dans le cadre de l’Instance permanente sur les questions autochtones des Nations Unies, à New York.
L’Assemblée des Premières Nations est l’organisme national qui représente les citoyens des Premières Nations au Canada. Suivez l’APN sur Twitter : @AFN_Comms, @AFN_Updates.
Renseignements:
Alain Garon, agent de communications bilingue, APN, 613-241-6789, poste 382; 613-292-0857 ou agaron@afn.ca ;
Jenna Young Castro, agente de communications, APN, 613-241-6789, poste 401; 613-314-8157 ou jyoung@afn.ca
![]()